Faut pas toujours chercher trop loin.

Faut pas toujours chercher trop loin.




Ô flûtes et violons, bon mélange bon goûts bons couples.
Les bons comptes font les mauvais banquiers.
Quand les feuilles tombent, j'attends l'été...
J'me couche quand les poules se lèvent, le matin au chant du coq j'arrive plus à dormir.





Il y a l'amour de la plaine et celui de la montagne.








# Posté le samedi 12 juillet 2008 09:35

J'suis pas là pour m'faire aimer.

J'suis pas là pour m'faire aimer.






J'ai racorché la lune à la nuit.
On peut bien vivre comme ça.
Là d'où je viens, sa sent l'raisin.
On dirait que le parfum n'est qu'une odeur ordinaire.
J'suis comme le lait qui seche au fond du verre.
J'pisse dans l'ocean pour le faire déborder.
Pas besoin de fondre pour qu'on s'intéresse à moi.
Du fond d'mon lit, j'ai vu le soleil se lever.
Il y a un sourire derrière ces larmes.
Quand on est seul dans la montagne, suffis d'crier pour avoir une reponse.
J'chasse avec mes yeux, j'embrasse avec le coeur.
J'poserais pas les armes, je n'ai besoin d'avoir paix pour gagner la guerre.
Laquelle l'amène ?



J'ai pas l'coeur assé grand pour loger la misère du monde en bas.

# Posté le mercredi 25 juin 2008 07:23

Et si les auteurs n'avaient rien à dire ?

Et si les auteurs n'avaient rien à dire ?




Et si la métamorphose de Kafka se passait un lendemain de free-party ?
Pourquoi la littérature ne serait pas abstraite ?
Mon ancre consume les mots, comme la cigarette le fait doucement sur mon cendrier.
Peut être que j'suis pas digne de penser c'que j'écris.
Puis, il y en a bien qui font semblant de s'suicider.
Moi au moins j'suis pas là, à attendre le porno du mois,
le samedi soir sur canal +...



Maintenant que je n'suis rien, ou tout équivalence à vous.
J'me permet d'penser !
même si ça rend aigris, chaque investisment mérite un sacrifice, comme les courbatures après la danse.
J'suis la crampe sous la cuisse, on voudrait que j'parte...


Mais j'suis toujours là.




Bla bla bla.




# Posté le mardi 24 juin 2008 14:02

Et si vos c½urs ne saignaient plus ?

Et si vos c½urs ne saignaient plus ?




Comme une petite boule jaune dans la paille... j'fais ma vie.
Comme le ciel et les miennes.
Comme si l'soleil gagnait la course.
Et puis pourquoi pas des saucissons glacés ?
La révolution? tu proposes quoi ?
Ouais, faisons la fête !
Tu travails ici ? Non non j'fais du bénévolat...





Racontes moi une histoire.
Ne me laisse pas dans le noir.
Les lames dans le tiroir.
La corde au fond du placard.
La porte est devenue frontiere.
Infranchissable muraille de chine.
Une vache broute des fleurs.
Nous sommes en ville, personne ne voit rien.
Un cadavre de vache dans la rue d'un village...
Elle mangeait les fleurs du facteur.




Defois vaut mieux être un steak que végétarien.








# Posté le lundi 23 juin 2008 16:36

Parce que tu n'me trouve pas drôle toi ?

Parce que tu n'me trouve pas drôle toi ?








J'suis l'comique de bas étages, de ceux qui bourré se couchent sur le carrelage.
Froid comme un iceberg tu peux même chercher d'la glace dans mon c½ur.
J'ai vu ce môme en face de chez toi...
Il voulait juste des bonbons.
Malheureusement hier soir t'en as trop mangé
tu deviens con ! Mais tu n'changerais pour rien au monde.
Si certains sont chanceux, d'autres le sont moins.
Quand j'pars à la pêche je reviens bredouille tandis que toi tu serais capable de trouver l'Atlantide.




Les gros poissons, moi j'en fais d'la sardine.




Le sourd et le muet se comprennent mieux que tu n'peux me comprendre, toi qui prétend tout savoir.






# Posté le mardi 17 juin 2008 12:28
Modifié le mardi 17 juin 2008 12:38